Auto-héberger sa musique avec Navidrome

À l’ère du streaming par abonnement j’en reviens à manquer l’époque où ma bibliothèque musicale était ma collection organisée, choisie avec soin, et navigable comme un catalogue.

Dans mon cas j’ai tendance à oublier l’existence d’artistes et albums s’ils ne sont pas rangés où je les ai mis, je ne me dis jamais “tiens je vais écouter du Hendrix” mais plutôt je navigue par genre et style pour ensuite redécouvrir mes artistes préférés. Dans une époque qui me semble pas si lointaine, il y a 10 ans… je pouvais tout redécouvrir en naviguant dans ma bilbiothèque personnelle, typiquement dans iTunes je faisais « Genre > Artiste > Album » et chaque pochette, chaque métadonnée était rangée de la façon qui me plaisait. Pendant un temps j’ai utilisé la solution Google Music qui permettait d’héberger sa propre musique et de pouvoir lire sa musique depuis n’importe où, mais lorsque le service a été décommissionné j’ai finalement basculé sur Spotify.

Mais se reposer sur Spotify c’est, dans mon cas, me faire recommander les mêmes musiques. Et même s’il y a de bonnes découvertes parfois, c’est trop aléatoire, notamment dans les enchaînements recommandés après l’écoute d’un album. J’y ai perdu le côté intentionnel de choisir la musique que je souhaite écouter, et d’écouter les artistes ou albums que j’ai méticuleusement pris le temps d’inspecter, étudier, écouter, et apprécier.

Si comme moi vous possédez toujours une collection locale que vous n’utilisez pas pleinement, alors le self-hosting est la solution.

Bye bye les contraintes des services de streaming, les pistes aléatoires non désirées, et surtout les interfaces fouillies qui ne correspondent pas à un usage plus simple. Cette année j’ai repris le contrôle en stockant mes musiques sur mon NAS et la rendant disponible partout avec Navidrome.

Lire l’article

Mon four à pizza gaz Lidl ne reste pas allumé : comment régler le thermocouple

Le jeudi soir c’est soirée pizza. Depuis que j’ai fait l’acquisition en septembre dernier du four à pizza gaz de chez Lidlpour tester” je suis devenu pizzaiolo une fois par semaine. Et hier on ne devait pas y couper : j’avais préparé mes pâtons la veille, je les ai sortis 2h avant cuisson, les ingrédients étaient prêts, ma fille était couchée, y’a plus qu’à… Flamme, pré-chauffe, pierre chaude, deux tournées, merci bonsoir.

Mais c’était sans compter que le four à pizza m’a fait le coup du “je m’allume… ah non”.

La solution est simple et m’a pris 5 minutes, mais elle est mal référencée et pas toujours claire. J’écris donc cet article pour que la panne et sa solution soient référencées et retrouvables pour ce modèle de four, histoire de sauver d’autres soirées pizza.

Lire l’article

Purger InfluxDB avec la politique de rétention des données

J’utilise InfluxDB comme base de données pour stocker les informations de collectd et telegraf pour faire mon monitoring serveur (j’en avais écris un tutoriel) et j’avais alors à l’époque mis en place une rétention des données de 1 mois, sauf que… aujourd’hui je me rend compte que cette rétention ne semble pas être fonctionnelle !

Alors forcément les données de supervision ici ne sont pas lourdes, mais accumulées pendant 2 ans ça commence à peser quelques gigaoctets et c’est pas vraiment optimal, du coup dans cet article je vous explique comment mettre en place correctement une politique de rétention des données dans InfluxDB.

Lire l’article

Créer une web application type raccourci pour Google Chrome

Créer une application simple pour Google Chrome

Sous Google Chrome j’aime bien avoir des raccourcis vers certains sites quand j’ouvre un nouvel onglet. Pour faciliter ma navigation j’installe donc des applications du genre raccourci vers Twitter ou raccourci vers Pocket.

Sauf qu’il y a quelques temps je souhaitais ce type d’appli pour Google Plus et pas moyen d’en trouver une! Vu la facilité de création de ces machins, je vais vous expliquer comment créer une application simple pour Google Chrome.

Lire l’article