Sauf que parfois je n’ai pas envie de ça, parfois le prendre en main et connaître toutes ses capacités m’empêchent de le voir comme un simple outil. Lors de balades, réunions de famille, ou autres moments du quotidien, je ne le prend plus pour ne pas me surcharger, ni matériellement ni mentalement.
L’idée m’est venue donc de chercher un appareil compact en mode point & shoot : petit, passe-partout, plus minimaliste, et pas cher. Un appareil sans attaches que je pourrais trimballer en soirée, en festival, à la plage, sans cette petite voix intérieure qui me rappelle que j’ai du matériel ou toutes ces capacités à explorer.
À cela s’ajoute un autre aspect : passer des heures sur Lightroom à retoucher des photos était devenu parfois rébarbatif. Les ajustements de courbes, les corrections locales, les réglages fins de chaque couleur… tout ce travail de post-production qui suit chaque session photo finissait par me peser.
Avoir un appareil capable de produire des images SOOC (Straight Out Of Camera) personnalisables pour « des photos de tous les jours » seraient un atout. Les Picture Control Nikon permettent d’obtenir directement des JPEGs exploitables, avec un rendu qui me plaît, sans avoir à passer par la case Lightroom. Cela me permet de me concentrer sur l’essentiel : shooter, capturer l’instant, composer, observer.
Cette approche plus directe redonne du sens à l’acte photographique. Moins de temps devant l’écran, plus de temps derrière l’objectif.
Pour moi l’idée était d’avoir un appareil straight to the point, on le règle une fois, et ensuite je n’utilise que 2 boutons : allumer, shooter.
Initialement, je regardais du côté des Kodak Pixpro ou même du CameraSnap. Mais à force de réflexion, ça me paraissait dommage : le CameraSnap, c’est un capteur de téléphone déguisé, et Kodak n’a de nom que sa renommée sur cet appareil, le matériel n’est en fait que du chinois rebrandé.
C’est en fouillant et triant par prix sur MPB que je suis tombé sur le Nikon 1 V1. Je ne le connaissais pas, et il cochait toutes les cases : petit, léger, qualitatif, autofocus performant.
Le contexte rend cet appareil particulièrement intéressant : cette gamme a fait un peu flop chez Nikon à l’époque, non pas techniquement mais d’un point de vue financier et marketing à cause du mauvais positionnement de la gamme par la marque. La gamme « 1 » fut les débuts et premiers essais de Nikon dans le mirrorless de 2011 à 2018 avec un pricing similaire aux DSLR orientés pro mais des specs en deçà des attentes. Résultat : la gamme étant arrêtée les prix d’occasion ont énormément chuté. 250€ l’appareil et l’objectif sur MPB avec garantie d’un an, et on peut le trouver encore moins cher sur Vinted ou Leboncoin.
L’idée ici n’est pas de parcourir en détail les spécifications techniques du Nikon 1 V1, ça vous le trouverez facilement sur internet. Ce qui m’intéresse, c’est plutôt de partager en quoi cet appareil me convient pour un usage de tous les jours, comment il s’intègre dans ma pratique photographique quotidienne, et pourquoi il répond parfaitement à ce besoin de simplicité que je recherchais.



Voici comment j’ai configuré l’appareil pour l’utiliser en point & shoot :
J’utilise plutôt le N&B pour les balades, en mode « street photography« .












J’utilise beaucoup le profil de couleur « Kodak E100VS » mais plutôt sur les évènements familiaux, je n’ai donc que peu de photos sans visages à partager :










Le Nikon 1 V1 m’a permis de retrouver le plaisir de photographier sans me prendre la tête. Pas de course aux réglages parfaits, juste capturer des moments. Et finalement, c’est peut-être ça, revenir à l’essentiel.
The post La photo plus simplement : point & shoot avec le Nikon 1 V1 first appeared on .]]>Mais cette année ce ne sont pas vraiment des résolutions que j’entrevois mais un blueprint. Une ligne directrice que je veux me fixer pour m’inciter à aller vers ce qui sera le mieux pour moi.
À l’instar de l’arrivée du smartphone qui a bouleversé nos usages et fait exploser le digital, l’IA est aujourd’hui aux prémices d’une révolution qui va remettre en jeu beaucoup d’acquis dans notre société. C’est cette pensée qui me titille depuis quelques mois et que je souhaite mettre en musique en 2026 : à l’ère de l’IA, il faut se recentrer sur l’humain.
Cet article n’a d’autre ambition que de partager ma vision personnelle et professionnelle de l’année à venir. Un blueprint au cas où je me perdrais en cours de route, un phare dans les moments de brouillard. La vie n’est qu’adaptabilité et je n’aurai peut-être pas l’occasion de réaliser tout ce que je veux, mais ce n’est pas le but. Chaque « résolution » n’est pas un objectif à atteindre en soi mais un vecteur qui indique une direction dans laquelle je souhaite engager des activités qui auront du sens.
J’ai grandi dans les forums et les logiciels open source, où l’information était gratuite et où l’échange primait. Aujourd’hui, internet est encore plus vaste et central dans nos sociétés. Jamais l’information n’a été aussi omniprésente. Tout comme la désinformation d’ailleurs.
Désormais les médias les plus populaires sont les réseaux sociaux, les vidéos et l’IA conversationnelle. L’information est devenue si vitale qu’elle est désormais monétisée implicitement via ces plateformes. Et clairement, cela me dérange.
Cela me dérange parce que chercher une information, un tutoriel, une anecdote, un benchmark ou une review devient une perte de temps et d’énergie. Les vidéos durent une éternité pour maximiser le temps de visionnage et donc la rémunération. Les réseaux sociaux nous entraînent dans des spirales infernales avec des commentaires inconstructifs et une aspiration de notre quota de concentration. L’IA agrège et recrache toutes ces informations, mais il faut encore vérifier les sources pour se forger un réel avis car on ne sait pas quel est son biais.
De plus l’IA s’auto-alimente : si tous les sites utilisent l’IA pour produire de l’information et que les LLMs s’en nourrissent, on va lentement glisser vers La Théorie de l’Internet Mort.
Je ne suis pas contre ces médias, au contraire j’en consomme tous les jours. Mais leur surconsommation pour ma part commence à me gêner.
Comme disait Gandhi (et aussi parce que donner une citation dans son argument donne toujours l’impression d’avoir raison) :
Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.
Et dans ce sens, je trouve que les blogs peuvent redevenir les meilleurs médias pour partager de l’information de manière efficace et authentique. Un article de blog va droit au but. Il respecte le temps du lecteur en lui donnant accès à l’information sans détour, sans obligation de scroller sans fin ou de subir des algorithmes intrusifs.
Les blogs remettent de l’humain au cœur du partage d’information. Chaque article porte la voix de son auteur, son point de vue, ses nuances, son expérience personnelle. C’est cette subjectivité assumée qui enrichit le débat et permet aux lecteurs de se forger leur propre opinion, plutôt que de consommer passivement du contenu standardisé généré en masse.
Les blogs offrent aussi un espace de réflexion plus posé : contrairement aux commentaires impulsifs des réseaux sociaux ils invitent à des échanges plus construits, plus réfléchis. Ils permettent d’approfondir, de contextualiser, de prendre le temps d’argumenter.
Disclaimer : j’ai utilisé l’IA de Notion pour relire et corriger cet article. Le fond de ce contenu et son humanité reste le plus important, et c’est justement tout mon propos.
Depuis 2023, j’ai progressivement perdu ma passion pour la photographie. La photo était pour moi un moyen de vivre des aventures, de sortir et de capturer le plus beau cliché. Mais au fil des années, la flamme de cette chasse aux moments s’est doucement éteinte. Je n’ai pas totalement arrêté, mais l’envie de partir à la recherche d’images a disparu. Je me suis retrouvé sans idées de quoi photographier. C’est un constat que je ne regrette pas : cet appel d’air a déclenché de nouvelles passions comme le jeu de rôle avec Donjons & Dragons.
Mais 2025 marque un nouveau chapitre important de ma vie : je suis devenu père. Par instinct, ma passion pour la photographie est revenue avec ce besoin irrépressible de documenter cette nouvelle vie, d’immortaliser ces instants si précieux où le temps glisse entre nos doigts.
Avant, je partais à la chasse au cliché instagrammable. Je mitraillais avec le gros appareil, je passais des heures à trier et retoucher pour glisser ma patte artistique sur le cliché final avant de le partager. C’était souvent plus d’heures derrière un écran que derrière le viseur.
Aujourd’hui je vois les choses autrement et je souhaite les vivre autrement. J’en ferai sûrement un article dédié mais l’achat d’un Nikon 1 V1, un appareil de 2010 totalement obsolète qui n’a jamais réussi à percer le marché, m’a insufflé cette envie de faire différemment de ce que je connaissais. L’appareil est configuré en point & shoot, j’ai configuré les couleurs à mon goût pour sortir des JPEG sans retouches. Assez compact il est toujours avec moi ou simplement près de moi quand je reste à la maison.
Désormais, je ne cherche plus le plus beau cliché : j’immortalise les moments qui me touchent. Je me concentre sur la composition, la lumière et l’émotion plutôt que sur le piqué de mon objectif. Je souhaite continuer sur cette voie qui résonne davantage en moi en ce moment.
Google a défini les standards du SEO actuel, ou du moins dicté la façon dont il est implémenté sur tous les sites. Avant, pour être visible, il fallait figurer en première page des résultats de recherche donc adapter son site et son contenu aux algorithmes de Google pour décrocher la meilleure place, quitte à hacker un peu le système. Cela s’est fait petit à petit. Au fur et à mesure que le web a évolué, les algorithmes de Google ont changé. En divulguant les règles du jeu, ils ont shapé la façon dont les sites allaient se développer pour se plier à ces standards.
Google va être remplacé par les IA conversationnelles. ChatGPT, Gemini, Perplexity et autres sont déjà largement utilisés par le grand public pour répondre à des questions basiques et accéder aux contenus des sites web. Lentement mais sûrement, le trafic des moteurs de recherche vers les sites va décroître au profit des LLMs, qui deviendront les premiers relais d’information.
Mais pour l’instant, c’est le Far West total. Là où Google dictait les règles du jeu, il n’y en a pas encore pour les LLMs. L’IA avale l’information et la recrache à sa façon, chaque moteur est une boîte noire. Alors comment maîtriser la façon dont les sites sont ingérés ? Comment adapter son contenu pour transmettre les bonnes informations selon les différents contextes auxquels les LLMs seront confrontés ? L’IA répond désormais à des questions très précises et ultra-personnalisées pour l’utilisateur final mais comment s’assurer qu’on adresse ces persona ? Peut-on savoir quelle image de marque est comprise et véhiculée par l’IA ?
Tous ces défis sont nouveaux et relèvent de l’AEO (Answer Engine Optimization) ou du GEO (Generative Engine Optimization). Les standards n’existent pas encore. Des usages et des technologies commencent à se démarquer, mais tout reste à construire !
L’année dernière j’écrivais un article sur le futur de Drupal, me permettant d’introduire la Content Supply Chain. Plus largement au-delà de Drupal, d’un point de vue gestion de contenu au global peu importe le CMS choisi, les grandes entreprises doivent faire face à cette explosion des contenus au travers de multiples médias et canaux. La meilleure façon de relever ce défi est d’industrialiser les processus de création et d’optimisation des contenus tout en gérant leur cycle de vie, grâce à une chaîne de valeur claire et des outils adaptés.
L’un des points d’entrée vers cette chaîne de valeur passera probablement par le besoin d’adresser l’AEO/GEO. Je suis enthousiaste à l’idée de me pencher sur ce sujet chez Capgemini et de participer à l’élaboration d’outils et de processus permettant aux équipes marketing d’adresser ce type de challenge pour contribuer à ce qui sera peut-être l’état de l’art de demain.
Bien évidemment je me souhaite de continuer à cultiver ce qui me passionne et me construit au quotidien.
Être papa est ma priorité absolue pour les années à venir : accompagner mon enfant dans ses découvertes, capturer ces moments précieux et construire ensemble notre histoire familiale.
Le jeu de rôle en tant que Maître de Jeu continuera de nourrir ma créativité et mes amitiés, offrant ces soirées où l’imaginaire fantastique prend vie autour d’une table.
Le brassage de bière et la cuisine resteront ce terrain d’expérimentation où science et plaisir se rencontrent.
Le sport restera toujours un défouloir, un moyen de canaliser mon énergie et de me dépasser. Même si j’ai tendance à vouloir aller trop vite et à subir en conséquence de légères blessures, je vois désormais les choses sur le long terme : l’objectif final est d’être suffisamment fort et en forme pour ma famille dans la durée.
Et bien sûr je continuerai à suivre l’évolution des technologies qui façonnent notre monde, non pas uniquement par curiosité professionnelle, mais parce que cela fait partie de qui je suis.
The post 2026 : un blueprint plutôt que des résolutions first appeared on .]]>Who doesn’t know Drupal, the CMS that powers 1-in-40 websites worldwide?
There’s a saying: « If you don’t know where you’re going, look at where you’re coming from. »
Drupal’s history isn’t just a tale of technological advancement—it’s a story of community, adaptability, and constant innovation.
In this article I’m trying to gather my thoughts and give you my perspective on the future of Drupal.
Created in 2000, Drupal embodies the internet’s core values: information sharing, digital freedom, and community. Since becoming open-source, it has evolved into a powerful, flexible CMS used globally.
Drupal’s major releases have consistently improved its capabilities. Nine years have passed since Drupal 8’s release, which marked a significant shift by integrating Symfony components.
The Drupal community often refers to it as a Content Management Framework (CMF) rather than a CMS. It’s a versatile tool for content management, it is a Swiss Army knife.
Broader trends in software architecture have heavily influenced how digital platforms have been developed. The shift towards microservices and best-of-breed architecure now called composable architecture have reshaped the landscape of content management a few years ago.
Breaking down applications into smaller independent services, and emphasizing the creation of systems from interchangeable building blocks to create modular architecture has pushed CMS technologies to become more modular and flexible.
These architectural trends have culminated in the headless CMS approach. The Monolith was dead, long live headless CMS !
A headless CMS decouples the content management backend from the presentation layer, providing content through APIs instead of rendering it directly. It offers flexibility in frontend technologies, allows for omnichannel content delivery, and levers means for performance and scalability.
This shift represents a fundamental change in how we think about content management not only regarding the technical implementation but also how content should be managed inside companies to deliver an end-to-end experience in a digital world with more devices and more personalisation.
As a result, many traditional CMS platforms, including Drupal, have adapted to offer headless capabilities, while new players focused entirely on headless content management have emerged in the market.
With the shift to headless implementation, the CMS landscape saw a variety of new products dedicated to the needs for those modular architectures popup. Those solutions are seen as lightweighted compared to its “mammout’lithic” predecessor, they are business performance oriented because more focused to the use case of simpler content management without embarking for all the other tools needed to an end-to-end digital platform. The diversity of offerings in the low end of the « web » in the last few years has ABSOLUTELY eaten in to the market usage of Drupal.
Of course the cost of implementing those architectures are another discussion, with a rationale to weigh in regarding the return of investment. But this new CMS landscape pushed Drupal to adapt to the headless approach. By embracing API-first architecture and decoupled solutions, Drupal has positioned itself as a versatile content management framework capable of serving both traditional and headless implementations. It allowed Drupal to maintain its relevance in the evolving digital landscape, catering to the needs of complex, enterprise-level projects while also offering flexibility for modern web development practices.
We have monolithic solutions, we have headless solutions, and we have hybrid solutions which in reality are monoliths with headless capabilities.
Facing all those new complex approaches new technologies have also emerged to fill something put aside: tools like square space, wix, and even WordPress Guttenberg have made the ability to get a website running fast, REALLY FAST, and powerful. There is a battle roaming to define the standard for quick, cheap websites—suiting the needs of a large percent of businesses.
It’s not the same landscape as it was when D7 was at the height of popularity. Need a website for a mom and pop business? Drupal is no longer the answer.
This shift towards more user-friendly, rapid development platforms has challenged Drupal’s position in the market, particularly for simpler websites.
While Drupal is celebrated for its robustness, it can be challenging for newcomers, especially those with limited technical expertise.
Over time, there have been efforts to simplify the complexity of Drupal to make it easier to learn and adopt. Drupal is an amazing platform and CMS for enterprise DXPs, but the new features and technologies introduced by continuous innovation have outpaced the efforts to simplify.
Harnessing the full power and potential of Drupal requires specialized skills. The time has come for the Drupal project to take a significant leap forward in making the platform more accessible and easier to adopt.
Initially called Drupal Starshot, Drupal CMS will be a new version of Drupal available next to Drupal Core to have a great out-of-the-box experience.
The objective are clear :
Drupal wants to address non-technical users, marketers, content creators, and site builders, to create digital experiences with ease, without compromising on the power and flexibility that Drupal is known for.
“Drupal Starshot is more than a technological leap; it represents a shift in how we think, innovate, and collaborate. It’s about reaching for the stars and making the Open Web accessible to everyone.” says Dries Buytaert.
From an implementation standpoint a few innovations, among others, are in the mix:
The launch plan targets Drupal CMS’s release on Drupal’s upcoming birthday: January 15, 2025. It’s also just a couple of weeks after the Drupal 7 End of Life, marking the end of one era and the beginning of another.
Drupal’s future lies in its versatility and adaptability. While standalone Drupal websites are becoming less common, it remains a powerful tool for complex enterprise solutions, particularly as a headless backend. Its strengths in content management, workflows, and integrations make it invaluable for large-scale digital experience platforms.
However, Drupal is at a crossroads. The platform’s complexity often requires specialized skills, limiting its accessibility to non-technical users. The challenge lies in balancing its robust capabilities with user-friendliness, especially for marketers and less technical individuals.
Drupal’s open-source nature means its evolution is guided by its community. As it continues to excel in areas where alternatives fall short or become costly, its future will likely be shaped by how it addresses the need for both power and accessibility in the rapidly evolving digital landscape.
Drupal is integrating AI and GenAI to enhance its platform capabilities. The community is developing AI features for content management, site building, and user experience, keeping Drupal at the forefront of CMS technology. This effort aims to make AI more accessible and integrated into Drupal-powered sites.
Here are some concrete examples of how Drupal is harnessing AI power:
These tools, currently available, demonstrate how Drupal is already leveraging AI for improved content management, user experience, and site optimization. The Drupal community continues to develop and refine AI integrations, ensuring the platform stays at the forefront of technological advancements.
The content supply chain is a comprehensive process that encompasses the entire lifecycle of content, from initial ideation and planning through creation, publishing, analysis, and iteration. This integrated approach ensures a streamlined flow of content, optimizing its value and impact across various channels and touchpoints.
Drupal plays a crucial role in the content supply chain by serving as a robust content management system that can integrate with various tools and platforms.
Acquia and other providers offer several tools that enhance Drupal’s capabilities in the content supply chain:
These tools, when integrated with Drupal, create a comprehensive ecosystem that supports the entire content supply chain, from creation and management to distribution and personalization.
Drupal’s journey has been one of constant evolution and adaptation. As we look to the future, it’s clear that Drupal will continue to play a significant role in the digital landscape, particularly for complex, enterprise-level solutions. The introduction of Drupal CMS represents a pivotal moment, aiming to bridge the gap between Drupal’s powerful capabilities and the need for user-friendly, accessible site-building tools. With its commitment to innovation, integration of AI technologies, and focus on enhancing the content supply chain, Drupal is well-positioned to meet the ever-changing demands of the digital world.
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Sorti de la boîte la Xiaomi Yi Action, la solution alternative et moins coûteuse des caméras d’action GoPro, ne fournit pas une qualité d’image exceptionnelle: elle présente des artefacts de compression sur les scènes avec beaucoup de détails et de mouvements rapides, les hautes lumières et les ombres s’effacent assez facilement dans des scènes contrastées, la fonctionnalité de « sharpening » détruit plus les détails qu’elle ne les améliore…
C’est là que le « hacking » de la caméra à travers des scripts se révèle intéressant : en plaçant un script simplement à la racine de la carte microSD la Xiaomi Yi Action interprète les instructions données à son démarrage.
Ci-dessous une vidéo comparative d’avant et après l’utilisation d’un de ces fameux scripts :
À gauche : utilisation du script YiMAX-PRO / À droite : la caméra en configuration d’usine
Le script est assez simple : il faut créer un fichier « autoexec.ash » à la racine de la carte microSD. Dans ce fichier on y place différents codes et commandes que la caméra va lire au démarrage et qui vont remplacer sa configuration par défaut, les réglages non indiqués dans ce fichier restent intacts.
Il y a énormément de paramètres configurables dont certains qui permettent même à la Xiaomi Yi Action de fonctionner de manière non prévues officiellement : modifier le bitrate, prendre des photos au format RAW, régler manuellement l’exposition, utiliser le WiFi pour synchroniser plusieurs caméras, etc. Il est même possible de lancer un serveur FTP au sein même de la caméra pour pouvoir récupérer les photos et vidéos directement en WiFi.
Toutes les commandes et scripts connus à ce jour sont disponible sur GitHub pour différentes versions du firmware de la caméra.
Vous imaginez donc bien qu’à l’aide de ces réglages il est possible d’améliorer la qualité des vidéos filmées avec la Yi:
Vu le nombre de réglages heureusement certaines teams créent et partagent leurs scripts complets. C’est le cas de YiMAX-PRO qui proposent plusieurs scripts pour plusieurs versions de firmware, préférences de résolution de vidéos, préférences de fonctionnalités (par exemple la correction du fisheye).
YiMAX-PRO, qui est présenté dans la vidéo comparative ci-dessus, réduit le contraste, les couleurs, règle l’exposition pour conserver les détails des hautes lumières, désactive le « sharpening » et réduction de prix de Xiaomi, ce qui permet d’obtenir des vidéos dans un style « flat image » et désaturé que l’on peut alors « color grade » dans son logiciel d’édition vidéo. Lorsque la caméra démarre et que le script est correctement interprété la Yi Action va alors émettre un bip et la LED du WiFi se mettra à clignoter faiblement pour indiquer la bonne prise en compte des réglages.
Dans mon cas j’ai tout simplement pris le script YiMAX-PRO pour la version de firmware 1.2.13 en version 1080p60 puisque c’est ce qui correspond à mes besoins.
Pour plus d’informations sur les commandes et l’utilisation de ces scripts pour Xiaomi Yi Action je vous invite à lire l’article très détail de DIY Photography ici : http://www.diyphotography.net/hack-100-yi-action-camera-beat-gopro-hero3-silver/
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La semaine dernière Feedly a subit plusieurs attaques DDoS empêchant de nombreux utilisateurs, moi y compris, d’effectuer leur veille et de lire les nouveautés de leurs sites favoris. Depuis que Google a décidé de fermer leur service d’agrégation Google Reader, Feedly a bien repris la relève et j’en suis un fervent utilisateur. Mais être trop dépendant d’un service tiers peut apporter quelques inconvenances comme l’inaccessibilité du dit service en cas d’attaques.
Une des solutions possible à ce genre de problèmes est d’héberger sur son propre serveur un agrégateur RSS. Ayant déjà eu l’envie d’avoir recours à cette solution lors de la fermeture de Google Reader, je vous propose dans cet article 3 alternatives intéressantes.
Tiny Tiny RSS est une plateforme open source d’agrégation et de lecture de flux RSS. Développé avec PHP et Ajax vous pouvez l’installer sur n’importe quel serveur web possédant PHP 5.3+ et MySQL InnoDB (ou PostgreSQL).
Fonctionnalités porposées :
Un autre avantage de Tiny Tiny RSS est qu’il propose également une application Android officielle, disponible également sur le Play Store ainsi qu’une application iOS non officielle disponible sur l’App Store.
La personnalisation de cette plateforme est assez intéressante à l’aide des plugins, permettant d’élargir par example les options de partage, ainsi que des thèmes afin de retrouver ses habitudes :
Thème Feedly pour Tiny Tiny RSS
Firereader est une solution moins complète mais qui vaut tout de même le coup d’être mentionné. Développé à l’aide de AngularJS et Firebase, cet agrégateur RSS est moins exigent qu’un serveur web classique étant donné qu’il ne requiert aucune base de données !
Ainsi si vous souhaitez juste lire vos flux RSS uniquement sur votre PC chez vous, vous pouvez tout simplement l’installer en local ou si vous ne possédez pas de serveur web vous pouvez l’installer dans un de vos dossiers publiques de votre compte DropBox !
Conçu en responsive web design, l’affichage de Firereader s’adapte à la taille de votre écran, donc la mobilité n’est un problème avec cette plateforme.
Firereader
OwnCloud est un service similaire à DropBox mais que l’on peut héberger sur ses propres serveurs. Je n’en ai pas parlé sur mon blog mais je l’utilise depuis maintenant plus d’un an, pas autant que je le voudrais maleheureusement, mais qui est plutôt bien pratique lorsque l’on souhaite faire attention à ses données.
Un des avantages de OwnCloud est la possibilité d’installer des plugins, appelés Apps, afin d’enrichir sa plateforme. Une de ces extensions possible est OwnCloud News qui est, comme vous pouvez en douter, un agrégateur de flux RSS.
Ses fonctionnalités sont simples et similaires à n’importe quel agrégateur RSS basique, mais la plateforme propose une application Android ainsi qu’une application iOS, ce qui la rend assez intéressante.
OwnCloud News
| Fonctionnalité | Tiny Tiny RSS | Firereader | Owncloud News |
|---|---|---|---|
| Import/Export OPML | Oui | Non | Oui |
| Partage des articles | Oui | Non | ? |
| Favoris | Oui | Non | Oui |
| Plugins | Oui | Non | Non |
| Personnalisation facile | Oui | Non | Non |
| Affichage mobile | Oui | Oui | Oui |
| Application mobile | Android & iOS | Non | Android & iOS |
| Autre avantage | API JSON | Pas de base de données | OwnCloud |
Sur le papier, comme vous pouvez le voir avec ce tableau, c’est Tiny Tiny RSS qui semble la solution la plus complète et la plus personnalisable. Rien que son thème feedly donne envie de l’adopter comme alternative !
Mais je trouve les autres solutions tout aussi intéressantes selon le cas dans lequel vous vous situez : si vous n’avez pas de serveur web vous pouvez tenter firereader sur dropbox ou sur un serveur web gratuit sans base de données, ou si vous utilisez déjà OwnCloud ça vaut sûrement le coup d’y ajouter OwnCloud News. Les 3 solutions proposant des applications mobiles, je les trouve toutes viables !
Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester toutes ces alternatives en profondeur, surtout tiny tiny rss, mais si jamais vous avez un feedback ou des commentaires à ajouter n’hésitez surtout pas ! Je serai surtout curieux de connaître les performances de ces solutions sur des serveurs web classiques 
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Et non ce n’est pas un poisson d’avril ! Ça semble un peu soudain mais aujourd’hui sort la version 2 du site/blog. Cela fait un moment que je travaille dessus et même si le thème ne me convient pas parfaitement, je vous la présente en me disant que je pourrai toujours des améliorations par la suite 
Au final pas de grandes nouveautés mais les changements sont les suivants :
Au delà de ça je sais que le blog n’est plus mis à jour depuis longtemps, ceci est dû à un manque de temps et de motivation mais également au fait que je trouve twitter plus adapté au partage de contenus intéressants. Je vais donc essayer à l’avenir de diviser mes découvertes et astuces entre le blog et twitter, et essayer de trouver un moyen de faire des compromis 
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Il y a pas longtemps j’ai découvert un service simple comme bonjour qui permet de partager son écran avec n’importe qui: ScreenLeap.
Créé il y a presque un an, ScreenLeap permet de partager l’affichage de son écran à partir d’un navigateur web. Et si je vous dis que c’est simple, c’est qu’il y a rien à faire pour que ça marche: pas besoin de télécharger un plugin ou un logiciel ni même de posséder un compte. Vous allez sur le site, vous cliquez sur un bouton, vous acceptez l’applet java et hop vous avez une URL et un code pour partager. Et le tout gratuitement!

Ensuite, il vous suffit de choisir entre partager seulement une partie de son écran ou alors la totalité de ce dernier. Vous avez alors la possibilité de mettre sur pause le partage et bien entendu de l’arrêter.
Pour aller plus loin, les développeurs ont créé une extension pour Google Chrome, Firefox et Safari afin d’intégrer ScreenLeap à Gmail pour rendre le service encore plus pratique. L’extension ajoute alors des boutons plutôt discrets permettant de lancer le partage d’écran depuis l’écriture d’un mail (afin d’inclure le lien vers l’écran partagé), depuis l’affichage d’un contact ou dans une fenêtre GTalk.
Je voulais vous présenter ce service car ça peut être vachement pratique étant donné que c’est très rapide à mettre en place. De plus, bien que le partage ne fonctionne pas sur mobile, la visualisation elle l’est: j’ai partagé mon écran sur mon mac avec Chrome et j’ai pu le visualiser sans soucis sur mon terminal Android 2.3.5
Hop hop hop ScreenLeap c’est par là!
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YOURLS est un ensemble de scripts PHP permettant de créer son raccourcisseur d’URL sur un nom de domaine que l’on possède. Ce type de services est bien pratique notamment pour twitter puisque n’autorisant qu’un nombre limité de caractères dans un message. Par exemple à chaque fois que je publie un article sur mon blog, un tweet est automatiquement envoyé contenant l’url raccourcie de l’article en question du style u.yann.me/9oWJD.
J’ai donc installé YOURLS sur mon hébergement et je l’utilise depuis maintenant presque 3 mois en utilisant une base de données MySQL. Par habitude j’avais configuré cette BDD en UTF-8 (utf8_general_ci) puisque cet encodage permet de représenter l’ensemble des caractères Unicode, c’est-à-dire la majorité des alphabets du monde entier (voir la liste).
Du coup je sais pas si ça vient de là mais ça fait trois mois que j’utilise un pannel admin de YOURLS qui ressemble à ça:
Tout ces petits accents qui se transforment en losanges contenant un point d’interrogation c’est pas super sympa à utiliser donc j’ai cherché une solution et elle est toute bête: il faut définir l’encodage à utiliser lors de la connexion à la BDD.
C’est simple mais faut mettre les mains dans le camboui alors je vais vous expliquer. Tout d’abord rendez-vous dans votre dossier qui contient YOURLS et cherchez pour le fichier «class-mysql.php» contenu dans le dossier «includes». À l’intérieur de se fichier vous devriez trouver le code suivant autour de la ligne 270:
### ezSQL MYSQL Class
class ezSQL_mysql extends ezSQLcore {
## Constructor - allow the user to perform a qucik connect at the same time as initialising the ezSQL_mysql class
function ezSQL_mysql($dbuser='', $dbpassword='', $dbname='', $dbhost='localhost') {
if ($dbuser && $dbname) {
$this->quick_connect($dbuser, $dbpassword, $dbname, $dbhost);
}
}
Il vous suffit de rajouter «$this->query( » SET CHARACTER SET utf8 « );» juste après l’appel de la fonction «quick_connect» pour obtenir quelque chose comme ça:
### ezSQL MYSQL Class
class ezSQL_mysql extends ezSQLcore {
## Constructor - allow the user to perform a qucik connect at the same time as initialising the ezSQL_mysql class
function ezSQL_mysql($dbuser='', $dbpassword='', $dbname='', $dbhost='localhost') {
if ($dbuser && $dbname) {
$this->quick_connect($dbuser, $dbpassword, $dbname, $dbhost);
$this->query(" SET CHARACTER SET utf8 ");
}
}
Une fois ce fichier modifié vous ne devriez plus avoir de problèmes d’affichage. Chez moi ça fait deux semaines que j’ai mis en place ce morceau de code et tout semble tourner parfaitement bien comme vous pouvez le voir sur le screenshot ci-dessous:
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C’est sur lifehacker que j’ai découvert cet article expliquant qu’une recherche publiée par «Psychological Science» démontre que la solution à un problème peut être plus rationnelle selon le langage dans lequel on pense!
Tout d’abord il faut savoir que pour résoudre un problème, 2 processus sont utilisés: la recherche consciente d’une solution, qui est systématique et analytique, et une recherche inconsciente, dite intuitive et basée sur les émotions. Il faut également savoir que notre langue maternelle est la langue ancrée dans les émotions.
Le psychologue Boaz Keysar de l’université de Chicago et son équipe ont réalisé une recherche tendant à montrer que lorsque l’on pense dans une langue étrangère nous adoptons plus souvent un mode de pensée plus délibéré, permettant de trouver des solutions moins émotionnelles et donc plus rationnelles.
Moi qui adore l’anglais et travaille (inconsciemment en mattant des films et des séries ^^) cette langue tous les jours, je devrais essayer de penser en anglais pour résoudre les problèmes que je peux rencontrer 
Source: Lifehacker | Psychologytoday | Image
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Endomondo, la célèbre application mobile de tracking pour n’importe quel sport basé sur la distance, vient de lancer un appel aux beta testers!
Si vous ne connaissez pas l’application, son principe est très simple: vous choisissez un sport (course à pied, cyclisme, marche, etc.), vous activez le GPS sur votre smartphone, vous lancez le chrono est c’est parti! Endomondo enregistre alors vos temps et distances en temps réel pour donner des statistiques variées comme les meilleurs temps, les pentes effectuées, et plein d’autres! Vous pouvez alors retrouver ces stats et une carte de vos parcours directement sur votre espace utilisateur du site.
Si vous ne la connaissez pas je vous conseille vivement de l’utiliser car c’est bien pratique, surtout qu’avec des écouteurs l’application peut vous dire (avec une belle voix robotique) votre temps et votre distance à chaque kilomètre parcouru!
Pour ceux qui connaissent et veulent participer au développement de ce coach sportif en devenant beta tester, il suffit de remplir ce formulaire proposé sur l’appel aux beta testers.
Bonne semaine à tous 